Les transactions financières sur le marché de change officiel, également appelé marché interbancaire, révèlent une tendance positive pour le dinar algérien. Après avoir connu un léger fléchissement en fin de semaine dernière, la monnaie nationale s’est appréciée face à l’euro lors des cotations fixées pour la journée du 6 juillet 2026. L’euro s’échange ainsi à 151,9564 DA, contre 152,2467 DA lors de la séance précédente du 3 juillet 2026.
Cette légère reprise de la valeur du dinar face à la devise européenne marque un retour progressif vers les niveaux observés au début du mois de juillet, où la monnaie unique oscillait autour des 151,76 DA. Toutefois, face au dollar américain (USD), la tendance inverse se dessine de manière très subtile. Le billet vert poursuit sa légère trajectoire ascendante, s’affichant à 133,1024 DA ce 6 juillet, contre 132,9201 DA trois jours plus tôt.
Les analystes financiers soulignent que ces fluctuations s’inscrivent dans la dynamique habituelle du marché interbancaire algérien, lequel demeure strictement encadré par les mécanismes de régulation de la Banque d’Algérie. Les mouvements du dinar restent fortement corrélés à l’évolution des fondamentaux macroéconomiques nationaux, notamment les balances commerciales, ainsi qu’aux variations de parité entre l’euro et le dollar sur la scène internationale.
Pour les autres principales devises de référence, la livre sterling (GBP) suit une tendance similaire à celle de l’euro, enregistrant un léger recul pour s’établir à 177,5409 DA (contre 177,7007 DA le 3 juillet). Le yen japonais (JPY) baisse également, se négociant à 82,0177 DA, tandis que le yuan chinois (CNY) fait preuve d’une relative stabilité à 19,5967 DA.
Rappel de l’évolution des cours interbancaires (Euro vs Dinar) :
- 06-07-2026 : 151,9564 DA
- 03-07-2026 : 152,2467 DA
- 01-07-2026 : 151,7645 DA
- 30-06-2026 : 151,7389 DA
- 29-06-2026 : 151,8914 DA
Cette hausse face à l’euro offre une stabilité bienvenue pour les opérateurs économiques dont les transactions ou les importations s’effectuent principalement en zone euro, permettant ainsi de contenir de façon marginale les pressions inflationnistes importées.





